28 janvier 2010

Solidariquoi?

On peut bien dire ce qu’on veut sur les bibliothécaires (ils travaillent peu, partent souvent en voyage grâce à leur gros salaire, etc.), leur esprit d’équipe et leur solidarité à toute épreuve est exemplaire. Les autres corps de métier devraient en prendre de la graine! Entre bibliothécaires, on peut compter les uns sur les autres. L’entraide, c’est sacré. Adultes, Jeunesse, Musique, Informatique, on est tous dans le même bateau. Et vogue la galère!

Quand ça coince, on trouve toujours un moyen de s’arranger. Quand on a besoin d’un petit coup de main, on trouve toujours quelqu’un prêt à mettre la main à la pâte. Quand on a un coup de blues, on trouve toujours une bonne âme pour s’épancher sur son épaule. Quand on... mais quittons un peu ce monde merveilleux peuplé d’êtres de lumières, bons et conciliants, où les tablettes de chocolat noisettes tombent du ciel, où les biches et les loups vivent en harmonie et où tout le monde danse joyeusement la farandole de l’amitié à l’issue de chaque réunion.
Car parfois, le loup mange la biche et il y a souvent un boulet avec deux pieds gauches pour faire foirer la farandole d’amour.

Mais si, vous savez, quand de temps à autre vous avez besoin de vous faire remplacer, pour une raison X, sur un créneau de service public, allons réfléchissez bien, il y en a bien un ou deux qui, bizarrement, n’ont jamais l’air très partant, je me trompe?

Il y a l'égoïste :







Celle qui ne sait pas que passé le collège, on arrête de faire la gueule, même quand on a ses règles.











Celle qui ne supporte pas de rendre service sans rien recevoir autre chose qu’un «merci» sincère et reconnaissant en retour.













...Alors? Un chevelu a dit un jour qu’il fallait savoir tendre l’autre joue. Eh ben il devait pas bosser en bibliothèque, celui-là.

Epilogue















10 janvier 2010

Répliques cultes du mercredi

Pourquoi le mercredi peut-il se vanter de rivaliser avec le samedi  pour le titre tant convoité de "la Journée des Cons"? Voici une tentative de réponse, en trois points.


Primo, une phrase : "Bonjour, je vais vous demander de parler moins fort, s'il-vous-plaît" énoncée par une bibliothécaire affable même si bouillonnante de pulsions meurtrières au fond de soi.
Deuxio, trois cas de figure : trois types de cons.
Tercio, trois répliques cultes, trois baffes qui se perdent.


Cas de figure n°1 : le con à mèche.
Il me regarde sans rien dire puis me répond, après lui avoir demandé s'il m'avait entendue : "oui oui ça ira merci".
Je ne lui pourtant apporté ni tasse de thé, ni petit coussin pour poser ses pieds.





Cas de figure n°2 : les débiles en jogging.
"(débile n°1) Nan mais madame c'est pas moi c'est l'aut' bouffon là - (débile n°2) eh t'abuses enfoiré -(débile n°3) ah le pervers comment y t'as maté -(débile n°1) nan mais on parle pas fort madame, on est sages hein - (débiles n°1,2 & 3) HU HU HU".





Cas de figure n°3 : les pouffes à serre-têtes et sacs Longchamp qui viennent tous les mercredis, parlent en criant et gloussent en hurlant jusqu'à ce que, inconditionnellement, on les vire après 2 ou 3 avertissements : "Ah oui pardon madame, on savait pas, excusez-nous madame".
Je vous traduis : "'tain mais tu vas nous lâcher connasse, dégage grosse ringarde".





Je suis bien contente d'être rentrée de vacances et de retrouver mes chers usagers, rien n'a changé c'est tellement rassurant.

Articles les plus consultés